vendredi 28 mars 2008
mardi 25 mars 2008
lettre de nouvelles (qui va avec les photos sans textes ; )
Ça fait aujourd’hui deux mois que je suis partis du Canada. Le temps passe ci vite..
J’ai eu l’occasion de retourner à La Esperanza, le village le plus haut en altitude du Honduras. Cette fois j’y suis resté pour la journée. Comme vous allez pouvoir le voir sur les photos, c’est un lieu qui a encore sa saveur traditionnel (dans le dernier message que je vous est écris, j’ai mentionné qu’il n’y avait pas grand chose de spécial.. c’est parce que je n’avais pas pris le temps de m’y promener; c’est donc un endroit ou il faut prendre le temps et s’arrêter pour observer). Des rues ou plusieurs incas provenant de la montagne se promènent avec des vêtements colorés, certains avec les pieds nues. Ce sont aux marché qu’ils peuvent vendre les produits de leur terre et l’artisana qu’ils savent si bien faire. Je me suis acheté un poncho. Depuis que je suis tout petit je désirais en avoir un.. et puis là c’est un vrai! En général les gens du pays ne le portent plus, ils trouvent que ça fait paysan.. c’est exactement ce que j’aime. En me faufilant dans les petites rues, je vois une pille de petite boule brune envellopé de feuilles de maïs. On m’explique que c’est un savon que la damme fabrique chez elle. L’odeur ne m’attirais vraiment pas, mais j’en ai quand même acheté un. Disons que l’odeur donne mal au coeur, c’est très très brutte... mais je ne me rappelle pas d’avoir eu la peau aussi douce depuis mon enfance. Heureusement l’odeur ne colle pas à la peau. J’ai donc fais fondre le savon pour lui ajouter de l’huile essentiel que j’ai apporté dans mes bagages. Si je peux trouver d’autres odeurs (eucalyptus citroné n’est pas très vendeur par ici), il y aurait peut être façon de vendre quelques savons aux gens qu’on connait pour ramasser des fonds pour faire une sortie ou bien pour m’aider à terminer le terrain de jeux. Je peux bien m’imaginer un petit emballage coquet avec un petit dépliant parlant de la casa hogar. Reste à trouver comment le purifier d’avanage, le rendre un peu plus ferme.. et ensuite voir la réaction des gens d’ici. Au Canada ce serait plus facile... savon bio 100% naturel provenant des montagnes du Honduras.. petit vidéo et dépliant ou on voit la dame inca préparer le tout.
C’est la semaine sainte qui vient de se terminer. Une semaine ou les gens du pays sont en congé et voyage pour voir la famille et faire des sorties. Presque la moitié des enfants ici on été chez un membre de leur famille. Pour ceux qui restaient avec nous, on a fait différents trucs comme une soirée pyjama ou on faisait cuire des guimauves dans la cheminée comme sur un feu de camps, des jeux de devinettes, mimes, téléphone, etc.. On pensait aller se baigner dans un village voisin, mais j’ai cassé le pickup et le chaufeur d’autobus était en vacance. Et oui, j’ai eu un petit accident mais il n’y a personne de blessé, seulement le radiateur qui a renfoncé dans le moteur. On a donc été se baigner à la petite rivière à 20 minutes d’ici. L’eau est un peu douteuse par sa couleur mais très rafraichissante. J’ai eu l’occasion d’aller à Comayagua pour le vendredi saint. Plusieurs couleurs pavaient les rues. Les gens ici on comme tradition de coloré du brain de scie pour ensuite l’étendre par terre. Chaque oeuvre est spécial et différente, certaines personnes utilisent des grains de café, des lentilles, de la mousse des bois, ect.. Plus tard sur le chemin coloré, j’ai pu voir des gens déguisé marché sur les belles créations. Ce défilé commence avec quelques Jésus enfants et adultes qui portent leurs croix, des soeurs, une fanfare.. puis un groupe de personne qui pour moi ressemblait au Klu Klux Klan avec leur grandes cagoule blanche. On m’a expliqué qu’ils restent incognito pour éviter l’orgeuil et donc récolté les bénifice de façon spirituel. Pendant le défilé j’ai sentis une bonne odeure de frittes maison... j’ai donc été avec Samuel au petit kiosque plus loin pour savourer une fritte avec du ketchup, de la mantequilla (à mi-chemin entre notre crème et notre crème sure), et le traditionel fromage ‘feta’ d’ici. Quelle délice!
J’ai vu ma première tarentule en liberté aujourd’hui! Petite, brune et velus. Je n’est pus m’empêcher de la caresser avec une feuille.. pas agressif du tout, même timide. Malheureusement je n’avais pas mon appareil photos avec moi. Vous allez voir une sauterelle plus tôt jolie dans les photos par contre.. Une sauterelle déguisé en abeilles; rayé jaune et noir.
À oui, j’oubliais de vous parler de mon expérience à la télévision. Donc jeudi matin à 6h30 Tina à eu l’opportunité de parler de l’orphelinat à l’émisison Anibal Barrow Nada Mas. Un programme critique un peu de gauche comme je les aimes. Anibal à un poulet de caoutchouc qui produit un son comique lorsqu’on le serre fort. Parfait pour se défouler des mauvaises nouvelles matinales qu’on discute avec lui. Le lendemain matin à même heure je me suis préparé pour passer mon entrevue. En arrivant dans la petite salle je faisais attention pour ne pas faire trop de bruit en déposant mon sac.. c’est quand même en directe. Je suis sorti pour aller porter un DVD du petit vidéo super héros que nous avons fait à la casa. Lorsque la pause publicitaire à terminé... plus de signal. Anibal m’explique que le réseau fonctionne un peu comme un vieux four à micro-ondes et qui n’est pas possible de savoir quand esceque nous allons avoir de nouveau le signal. Ok, je retourne voir le technicien pour parler un peu. Il m’explique que le début du vidéo n’est pas présentable ici au Honduras.. c’est quand même un enfants avec une bouteille d’alcool.. et la musique est dur.. C’est donc la meilleur chose qui ne pouvait pas arrivé que de ‘perde le signal’. Le traducteur ne s’était pas pointé et je devais sensurer mon vidéo pour le présenter. Peut être dans les prochaines semaines je vais avoir la chance de me réessayer, peut être.
J’ai eu la chance d’aller me baigner dans les eaux termiques! Complètement différents de mes expériences antécédantes. En arrivant on passe par une petite grotte ou une bonne quantité de vapeure s’échappe avec une odeure de soufre. Il faut passer rapidement sur le petit pond de bois car la vapeur est VRAIMENT chaude. Beaucoup de petites algues d’un vert flamboyant remplissent le fond de la petite rigole bouillante. Vraiment bouillante, je me suis un peu brulé une orteille plus loin avec un petit filet d’eau qui coulait sur la roche. La lave est vraiment proche du sol ici. Lorsqu’on creuse quelques centimetre avec nos main ça devient vite insupportable.. parfait pour faire cuire des aliments. Pendant qu’on se baignait plus loin, nos maïs, patates et oeufs cuisaient à grande ébulition. J’ai vu une damme ce servir de la bonne terre qu’on trouve sur la rive pour fabriquer des briques, une autre damme tuer un porcelet et utiliser l’eau bouillante pour ramolir la peau du défun, un homme malade qui vient prendre quelques minutes régulièrement dans le saunas en nous expliquant que c’est ce qui le garde en vie.. certainement les vapeurs ici on des propriétés curative; mes petits problèmes de peau on disparu pour une semaine complète suivant le traitement.
Ici on mange beaucoup de petites mangues verte. Rien à voir avec nos mangues.. très acide et surrette, succulent avec de la salsa picante (un genre de tabasco) et du sel. Là je suis en train de déguster deux petites mangues pas plus grosse qu’un citron. La peau est verte aussi mais elles sont sucré comme celles qu’on connait. Maria vient de m’expliquer que la pelure est bonne à manger et qu’elle renferme beaucoup de vitamine en plus d’être bonne pour les poumons.
mercredi 12 mars 2008
Lettre de nouvelle depuis le Honduras
Je suis présentement à San Pedro Sula dans une agréable demeure ou je suis reçus encore une fois comme un membre de la famille. Gloria et Osman sont un merveilleux couple qui travail ici depuis longtemps. Ils sont des personnes clefs dans le dévellopement de la Casa Hogard. Des gens d'influence et dévoué qui on démarré différentes cliniques pour soigner les gens d'ici. Osman a travaillé avec les enfants brûlé aux états-unis pendant plusieurs années avant de revenir dans son pays d'origine pour utiliser ses connaissances. Une famille unie pour aider ou reigne une belle ambiance de partage, de respect et d'amour.. je me sens bien ici. Ce sont des amis de Tina et de Mélodie. Je suis venus en ville avec Tina dans un véhicule appartenant à Samaritan Purse. Une orgnanisation qui vient à chaque deux semaines nous porter de la nouritures et des vêtements. Cette semaine ils nous ont donné 3 lapins et l'équipement nécessaire pour qu'on puisse commencer à faire la production. C'est une première étape dans le projet de 'La Cité Des Enfants' ou on va y retrouver différentes habitations, cliniques, plantations et élevages. Après avoir divertis et enseigner les jeunes sur l'importance de la salubrité, l'eau décontaminé et l'écologie, nous nous sommes dirrigé vers la ville de San Pedro Sula. Moi je suis venu pour acheter une lampe frontale. Siguatepeke est une ville BEAUCOUP plus petite ou il est plus difficile d'y trouver des outils spécialisé. San Pedro est la deuxième ville la plus grosse du Honduras (après Tégucigalpa) et ressemble aux autres villes que j'ai côtoyé jusqu'à maintenant (McDonald, Wendy's, Kentuky.. ciment, ciment...) mais une chaleure humaine, des fleurs tropicale et plusieurs palmiers viennent tinter la vie hurbaine et lui donner un beau charme. On magasine pour un nouveau véhicule, je rencontre différents contact de la maison.. un réseau de personnes formidable qui se tient les coudes pour différentes causes. La température est radicalement plus humide et plus chaude qu'à la maison. J'ai acheté un bon hamak qui va nous permettre de décompressé lorsqu'on sera de retour au travail.
Mes ampoules et muscles fatigué peuvent maintenant reprendre le dessus. J'ai travaillé d'arrache pied avec les enfants depuis deux semaines pour construire la piste de libertisme. La pioche, le pic et la machette étaient mes coéquipiés indispensable depuis un bon moment. Je suis tellement content de voir les enfants tout excité par les nouvelles possibilités qui s'offre à eux. Je songe d'avantage à rester ici plus longtemps et à connaitre mieux ma nouvelle famille. Dimanche je vais aller faire un tour chez un monsieur qui vend du bois. On a coupé des arbres, mais les pins ne sont pas assé résistant pour ce type de construction. Je vais faire une petite cabane pour les enfants et continuer à ajouter des étapes à notre piste de divertissement.
J'ai fais la connaissance d'une personne qui travail dans les médias aujourd'hui. De ce que j'ai pu comprendre, il trouve mon projet documentaire sur le café bien intéressant. Il croit pouvoir trouver des commenditaires et donc faire passer le projet à un autre niveau. Il parle de studio, d'équipement, de contact et de compagnies intéressé à promouvoir la culture du café... ça semble vraiment intéressant, mais je vais attendre de voir comment le tout évolus avant de m'emballer. C'est un de mes rêves que d'être réalisateur et ainsi de pouvoir partager des images d'un peu partout, de la culture, des connaissances et du divertissement. En venant ici avec mon équipement vidéo je voulais justement passer mes capacité à un autre niveau en faisant différentes réalisations de documentaire et de 'mini-film' avec les enfants. Dans le cas ou la personne à parler pour plaire à Gloria, je continus mon chemin comme je l'avais prévu.. indépendant. Ça vient quand même de m'ouvrir les yeux sur différentes possibilités d'avancement dans mes projets. On s'est rencontré en dinnant dans un sympatique restaurent italien appellé La Tratoria De ? (?= un mot qui signifie l'Italie). Un hôte italien qui a marié une hondurienne. Un maestro culinaire qui ne sert que la perfection.. j'ai mangé des cannelonies frais aux poulet et épinard, des aubergines gratiné, de la ratatouille et des asperges aux fines herbes.. tout était parfaitement succulant et bien appretté.
Un gentil monsieur nommé Rolf est apparus dernièrement dans le décors. D'orrigine allemande, vivant au Nouveau Brunswick, Rolf a laissé ses différents projets pour s'investir au Honduras. Un homme de 69 ans bien actifs.. un modèle d'actions pour moi et pour bien d'autres. Il a inspiré quelques étudiants d'une école secondaire du Nouveau Brunswick à ramasser des fonds pour qu'on puisse avoir deux autres toilettes et une douche supplémentaire (qui n'est pas un luxe dans notre situation). Les étudiants ont organisé un bal et on ramassé un beau 800$ en moin d'une semaine. Une ingénieure architecte (ami de Tina) est venu voir nos plans de plus près et fais aller ses contact pour faire avancer les choses. C'est excitant de voir autant de beaux projets se réaliser, autant de personnes qui désire agir pour faire changer les choses.. je me délecte!
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En allant au restaurent l'autre jour, j'ai vu des petites maisonnette de bamboo. Très pratique pour que les enfants puissent s'amuser pendant que les adultes discute après le repas. J'ai décidé d'en faire une à la maison. Je suis donc partis à la recherche de bamboo avec l'aide de Gabriel. À moins d'un kilomètre d'ici il m'a montré une petite foret de bamboo. C'est tellement beau. Après que Gabriel est négocié et expliqué que c'était pour la Casa Hogar, le propriétaire nous a laissé le chargement pour un sixième du prix! J'ai travaillé avec du bamboo en Thaïlande, mais je n'avais pas eu la chance d'aller le ceuillir. Plusieurs centaines de tronc massif et coloré cherchaient à toucher le ciel. Le cultivateur nous a expliqué que ceux qui sont vert sont beaucoup plus dense et donc plus résistant. Les nôtres sont jolie, ils sont jaune et vert. C'est exactement le même type d'arbre mais le sol lui diffère d'un endroit à l'autre et donc, l'alimentation de la plante aussi.. quelques centimètres seulement sépare les deux catégories. À l'aide d'une machette notre nouvel amis coupe la base de ces géantes pailles longue de 10-15 mètres. Ensuite on les fait sortir de ce dédal étroit pour pouvoir couper à la scie sur le sol. Les bamboo ont une sonorité différente les uns des autres, tout dépendement de leur grosseur. Je n'est pu m'empêcher de jouer un peu de musique à l'aide de deux bâtons trouvé sur le sol. Rapidement j'ai eu une image dans ma tête... différents percussionistes qui s'y donne à coeur joie dispersé un peu partout.. quelques microphones.. une ou deux caméra qui se déplace au travers de toute cette symphonie de son et de couleur... hummm! Pour l'instant je sort mes bâtons de tamboa (petit bâtons avec une balle rebondissante à une extrémité), mes shaker, mon didge et des cruches d'eau vide.. puis on fait des jam de musique sur les bamboo.
Mélodie tient un papier à la main et me fait signe de venir la rejoidre. J'enlève donc mes gants et je laisse mes outils pour la rejoindre. Elle me présente une feuille de travail d'un enfant. Elle m'explique que c'est différentes informations que les enfants doivent entrer pour complèter leur fiche et donc démontrer leur compréhension écrite. Après avoir lu à quelle âge la petite Jolanie à perdu ses dents et quelle était son met préférer, Mélodie change de ton et me dit de bien regarder ce qui suit. Rien d'étrange, Jolanie a écris Tina à la place ou on demande qui est sa mère. Tina est la première personne avec qui chaque enfant à entré en contact avant d'entrer sous la protection de la maison refuge. Cette femme au coeur dévoué et attentionné est donc naturellement perçu comme étant la maman de beaucoup d'enfants ici. Avec un ton super sérieu, je me fait pointer le nom du père. Larme à l'oeil et le coeur remplit d'émotion intense, je vois que la petite Jolanie m'a écrit comme étant son papa.
J'ai été mangé une bonne soupe en ville aujourd'hui. Ici, ce sont des soupes repas. Dans un bon bouillon de poulet, coriande et chili j'ai dégusté ma cuisse de poulet, mes patates bouillit et les petite nouille. C'est alors que pour la deuxième fois on me propose avec insistation de cirer mes sandales. Je trouve la situation plustôt comique, car ce son des sandales.. je lui répond donc que mes sandales sont de plastique et ne requiert aucun cirage. On lui propose donc de manger avec nous. Malheureusement cette fois là, la personne n'avait pas l'appétie pour manger malgré le besoin que son corp devait avoir. Lorsque les gens innalent de la cole ou autres produit comme du solvant, une des effets secondaire est de couper la faim. Ayant de la difficulter à articuler sous l'effet de cette merde engourdissante, il fait donc un air triste avant de nous regarder et partir.
Dominique Goineau
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